2013/02/10

La politique du stéthoscope.



Retour sur un sujet vif : la Tunisie. Depuis la formation du gouvernement actuel et des différents partis, vous avez dû remarquer qu’il n'y a pas mal de médecins qui occupent des postes à critère politique. Non mais c’est quoi ce phénomène !? Depuis la révolution, il y a eu un « recrutement » un peu a l’arrache, des bloggeurs ? et des médecins ont été contacté par le gouvernement pour former cette nouvelle équipe SOS justement. Je veux bien croire que la Tunisie est malade mais ce n’est pas non plus un espace d’expérimentation. La Tunisie a besoin de vrais politiciens et surtout d’économistes capables d’hisser le pays vers le haut, pas d’une bande de praticiens en fin de carrière (pour certains d’entre eux en tous cas).

Pour ce faire, ces derniers peuvent toujours utiliser la vieille méthode du stéthoscope pour contrôler tous les gestes du parti opposant, lancer des piqures quand il s’agit de remédier aux erreurs d’administration… ou encore procéder à des opérations suite a des crises (économiques) ou brûlures (d’incendies), ou même assister aux décès de quelques patients, a savoir Chokri Belaid… que c’est triste !

Commençant par le chef de cabinet gouvernement, non mais Monsieur Marzouki, il faut que vous acceptiez sérieusement que la politique n’est pas votre truc ! Ce n’est pas pour juger son « apparence » mais il a une drôle de dégaine je trouve. On aurait pu choisir un faciès plus charismatique, plus vendeur au moins, du genre « I have a dream » « yes we can » tout ca !

On ne va pas se plaindre que la Tunisie ne soit pas en meilleure santé ou qu’elle ne se soit pas remise encore de son opération révolutionnaire, heureusement que Monsieur Jebali veut remplacer ses équipes par des technocrates. Attendons de voir la suite.

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